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Le Palais de justice « historique » de Lyon

Le Palais de justice « historique » de Lyon

Le palais de justice de Lyon ou le palais des 24 colonnes

En traversant la Saône pour rejoindre le quartier historique de Lyon,  chaque promeneur est interpellé par l’imposante façade de l’un des plus remarquables témoignages de l’architecture néo-classique en France : le palais de justice de Lyon.

Situé quai Romain-Rolland, sur la rive droite de la Saône (et entouré par la cathédrale Saint-Jean et la basilique Notre-Dame  de Fourvière), le palais de justice historique de Lyon est depuis toujours l’objet d’un fort attachement de la part des lyonnais. Occupant une situation privilégiée en plein de cœur du Vieux-Lyon et du quartier Saint-Jean (5ème arrondissement), l’édifice est facilement reconnaissable avec ses colonnes en façade.  Le palais de justice de Lyon est aussi connu sous le nom de « palais des vingt-quatre colonnes ».

Il abrite aujourd’hui  la cour d’assises du Rhône, les services de la cour d’appel de Lyon ainsi que le service administratif interrégional judiciaire Centre-Est.


Historique du palais de Justice de Lyon

Ce palais se situe sur un lieu consacré à la justice depuis le 11e siècle. Jusqu’au 14e siècle, celle-ci est dite “cléricale”, l’archevêque étant alors le seigneur de la ville. La justice s’installe au sein de la “maison de Roanne”, située à l’emplacement actuel du palais de justice historique de Lyon. Celle-ci abrite une maison de justice ainsi qu’une prison. Dès 1312 (rattachement de Lyon au Royaume de France) et jusqu’à la révolution, la justice royale est rendue en ce lieu, la justice ordinaire locale et commerciale du Consulat étant rendue à l’Hôtel de Ville.

En 1622, un incendie détruit en grande partie cet édifice. La maison de justice (au sud) et la prison (au nord) sont reconstruites entre 1630 et 1643, puis se délabreront au fil du temps.  Le projet d’édification d’un nouveau bâtiment ne prendra forme que dans les années 1820 (la situation financière ne le permettant pas auparavant).

Cette période est celle du néoclassicisme, où l’architecture antique est largement imitée. Pour preuve, en France, neuf des palais de justice en cours de construction à cette période seront bâtis selon le modèle d’un temple antique.

A Lyon, Louis-Pierre Baltard (père de Victor Baltard, architecte des halles de Paris) travaille sur le projet du nouveau palais de justice dès 1824. Il participe (avec cinq autres architectes) au concours lancé en 1828 et propose deux lieux  : une reconstruction au même endroit ou une construction sur une île artificielle de la Saône (entre le Pont du Change de l’époque et l’emplacement de l’actuel pont du Maréchal Juin).
Le projet est repoussé jusqu’en 1831, année où la construction fut proche de finalement débuter place Carnot. Mais en 1832, le décision est actée : une reconstruction “in situ”, à l’emplacement de la « maison de Roanne », sera réalisée par Baltard.

Pris en charge par la ville de Lyon, le département et l’État, les travaux  du nouveau palais de justice de Lyon débutent le 28 juillet 1835.  Il est prévu un bâtiment en deux grandes parties (justice et prison) délimitées par une salle des pas perdus (côté Saône). Si des confusions et des changements de programme entraînent des retards., l’essentiel du palais de justice de Lyon est terminé en 1847 (l’architecte Baltard décède lui en janvier 1846), mais des détails seront ajoutés plus tard et quelques modifications également apportées.

Le docteur et médecin légiste Edmond Locard (1877-1966) créa le premier laboratoire français de police scientifique dans le palais en 1910. Considéré comme un pionnier en la matière, une plaque commémorative est posée en 2010 en son hommage.

 

 

Au fil des années, le palais accueillera :

  • le tribunal de commerce de Lyon;
  • le tribunal de grande instance de Lyon;
  • le tribunal d’instance de Lyon;
  • la cour d’appel de Lyon;
  • la cour d’assises du Rhône.

Transfert et Rénovation

A la fin du 20e siècle, une évidence apparaît : le palais de justice de Lyon est devenu inadapté à  l’ensemble des activités qu’il comporte. Les équipements techniques disponibles deviennent de plus en plus obsolètes et le palais se dégrade lui-même de plus en plus. On décide alors de construire un nouveau palais de justice dans le quartier de la Part-Dieu. Le tribunal de grande instance, le tribunal d’instance et le tribunal de commerce de Lyon y seront transférés en 1995.

Vient le temps de la reconversion du palais de justice historique de Lyon, édifice hautement symbolique : plusieurs propositions voient le jour, mais aucune n’est retenue. Suite à une mobilisation des magistrats et des membres de l’association “la renaissance du Vieux-Lyon”, il est choisi d’y maintenir des activités en lien avec l’histoire et la symbolique de ce lieu emblématique de la justice lyonnaise. La cour d’appel de Lyon et la cour d’assises du Rhône y restent ainsi installées. Le conseil général occupera également une partie du bâtiment.

C’est à cette époque que le bâtiment est classé Monument historique (il était jusqu’à présent enregistré à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, sur un site lui-même inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO) en totalité par arrêté du 13 février 1996.

En avril 2005, le département du Rhône et le ministère de la Justice confèrent au cabinet d’architectes Métropolis, associé à Didier Répellin (architecte en Chef des Monuments Historiques), le projet de réhabilitation complète du palais de justice historique de Lyon.

De 2006 à 2012, ce vaste chantier de rénovation globale permettra de :

  • restaurer l’escalier extérieur principal;
  • réaménager et restructurer les espaces intérieurs ;
  • réadapter l’édifice aux besoins actuels et futurs de ses usagers et améliorer les conditions de travail des magistrats et du personnel ;
  • intégrer toutes les techniques modernes de confort et de communication,
  • assurer et renforcer sa sécurité incendie et sa sûreté,
  • rendre accessible l’édifice aux personnes à mobilité réduite,
  • restaurer et raviver l’ensemble du bâtiments, de ses décors et de son mobilier.

En mai 2012, les travaux se terminent, pour un coût de 44,85 millions d’euros (ministère de la Justice) et de 4,8 millions d’euros (conseil général du Rhône). Le palais de justice de Lyon rouvre ses portes le 14 janvier 2013, lors de l’audience de rentrée solennelle de la cour d’appel de Lyon.

Le parvis du palais donnant sur  la Saône est réaménagé quelques temps après dans le cadre de la première tranche du projet Rives de Saône et du réaménagement des quais. Il met en valeur et intègre totalement le palais dans le paysage lyonnais.


Architecture

Majestueux, de part sa composition et sa décoration (notamment celles de sa façade principale), le palais de justice de Lyon est un des plus beaux édifices néo-classiques français. Outre les constructions antiques, l’architecte s’est aussi inspiré du  palais Brongniart, (situé dans le 2e arrondissement de Paris et conçu par l’architecte Alexandre-Théodore Brongniart)

85 mètres de longueur et 24 mètres de hauteur, 11 000 m² : Louis-Pierre Baltard offre une construction de plus de 11 000 m² totalement solennelle, d’une homogénéité remarquable en phase avec les constructions de l’époque. Œuvre principale de l’architecte, elle reflète le concept “d’art total” qu’il prônait : bâtiment, décor et mobilier déclinent de façon homogène les mêmes thèmes, structurent ensemble les espaces et forment une mise en scène indissociable des lieux et de leurs fonctions. Le palais de justice de Lyon reflète aussi les valeurs d’ordre, de fermeté et d’équité dont il est le garant.

La partie centrale du palais de justice de Lyon est recouverte d’importants dômes métalliques, ce qui explique l’étendue des surfaces sans pilier à l’intérieur. Le palais de justice de Lyon accueille donc, même si cela est peu visible, une structure métallique, un des apports majeurs de la Révolution industrielle à l’architecture du 19e siècle.

A l’intérieur, la marque de solennité est plus que jamais présente : les espaces sont vastes, ordonnés et homogènes  : Louis-Pierre Baltard a lui-même conçu la décoration et les centaines de pièces du mobilier.

Le bâtiment d’origine

Le palais est formé de deux parties distinctes :

  • à l’est, les deux tiers de l’édifice sont occupés par le palais de justice proprement dit ainsi que par  quatre cours intérieures ;
  • à l’ouest, la prison (en deux parties symétriques nord et sud, comprenant chacun une cour intérieure et une chapelle en leur centre ) occupe la partie restante.

Un chemin de ronde “nord-sud” est présent sur tous les côtés de la prison, sauf au niveau de l’entrée rue Saint-Jean. Cinq niveaux et un sous-sol forment l’édifice entier.  Le palais proprement dit en comporte trois principaux, dont le premier étage avec les salles d’audience et les bureaux des magistrats.

Quelques modifications

Avant la grande rénovation des années 2000, le palais de justice de Lyon avait déjà connu quelques changements :

  • Les constructions des prisons Saint-Joseph et Saint-Paul ont permis de largement diminuer la charge de la prison du palais : il est conservé une “petite prison” au rez-de-chaussée sud-ouest du bâtiment. La cour d’appel et le tribunal de grande instance intégreront ainsi  les étages supérieurs et le rez-de-chaussée nord-ouest de l’ancienne prison. Les cellules de rétention seront finalement remplacées par des bureaux.
  • Les inondations de la Saône se faisant de plus en plus rares au fil des années, des salles d’audiences sont aménagées au rez-de-chaussée. Les espaces libres sous les voûtes servent également à créer des lieux de stockage, des ateliers et une grande chaufferie.
  • En 1960, une extension est réalisée par Pierre Bourdeix (architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux), à l’arrière du bâtiment pour créer des surfaces de bureaux supplémentaires.

La façade

La façade du palais de justice de Lyon est composée d’un imposant péristyle de 24 colonnes identiques de 12 mètres de haut et au style corinthien, inspirées des temples grecs.  Ces colonnes correspondent aux vingt-quatre heures de la journée : situées à l’est, elles reçoivent tour à tour  les rayons du soleil et emprisonnent le jour qui s’écoule (de façon symbolique), au rythme de la colonnade en suivant le cours de la Saône. Les fûts cannelés de ces colonnes sont réalisés en pierre de Villebois et  les chapiteaux en  pierre jaune de Cruas et de Rocheret, pour assurer une bichromie de l’ensemble.

Sans traditionnel fronton triangulaire, seuls les vingt-quatre têtes de lions en haut des colonnes se détachent des vingt-quatre éléments. Entre chaque colonne se trouvent des fenêtres et des bas reliefs représentant des  faisceaux de licteur surmontés d’une tête de lion (représentant la force), un thème récurrent dans tout le palais de justice de Lyon. Orientée vers la Saône, cette façade est la partie du bâtiment qui symbolise le mieux le palais.

Un immense escalier donne accès à  l’entrée principale de l’édifice. De part et d’autre se trouvent deux piédestaux en attente de statues. En entrant, on découvre le premier étage (niveau principal) et la salle des pas perdus.

La façade arrière, qui donne sur la rue Saint-Jean,  est de part sa symétrie plutôt sobre. On distingue un porche surmonté de trois coupoles de pierre.

Les façades latérales laissent entrevoir la rupture entre palais et prison. Des grilles en fer forgé séparent l’édifice avec les rues avoisinantes.


La salles des pas perdus

Immense hall de 625 m², la salle des pas perdus est érigée comme une nef, sur le modèle des temples de l’antiquité et est surmontée de trois coupoles circulaires (ornées d’un motif floral) de près de 17 mètres de haut.

La salle était à l’origine ouverte sur l’extérieur, mais  fut close par une verrière et une porte à tambour (remplacés par un sas d’entrée vitré lors de la rénovation). Deux verrières situées au nord et au sud assurent son éclairage naturel. Deux statues de bronze datant du second Empire ont été installées après 1960 pour représenter la Loi et la force.

  • Le bas-relief situé au-dessus de la porte d’entrée (au départ prévu par Louis-Pierre Baltard, mais le projet fut rapidement critiqué), fut réalisé par le sculpteur Jean-François Legendre-Héral entre 1846 et 1847.
    L’œuvre s’intitule : « La ville de Lyon accueillant les Beaux-Arts, le Commerce, l’Industrie et l’Agriculture » et mesure 9 mètres de long pour 4,50 mètres de hauteur.
    Lyon y est symbolisée au centre par une femme portant une couronne. On trouve également au premier plan la représentation traditionnelle du Rhône et de la Saône : un homme et une femme allongés.
  • A l’autre extrémité de la salle, au dessus de la porte d’entrée de la cour d’assises, Guillaume Bonnet sculpta entre 1860 et 1862 l’œuvre “ La Justice punissant le Crime”. La Justice est représentée par une femme assise tenant le sceptre et les tables de la loi. A sa gauche, les criminels ont la tête courbée et à sa droite et à sa droite, on trouve les victimes.

Lors de la rénovation, pour améliorer l’acoustique de la salle, les tissus au ton rose placés sur les murs en 1960 sont remplacés par un revêtement en mousse acoustique, recouvert lui-même de panneaux de soie de couleur grise. Le nouveau dallage chauffant est fait de pierres grises et noires.

La salle des assises n’ayant pas la capacité d’accueillir de grands procès publics, la salle des pas perdus a parfois été aménagée en salle d’audience, comme ce fut le cas pour le procès de Klaus Barbie en 1987.

A son extrémité ouest se trouve la salle des assises. On accède de part et d’autres de la salle des pas perdus (disposée dans le palais selon l’axe est-ouest), à six salles d’audiences :

  • au sud : salles Domat, Montesquieu et Pothier. Elles étaient les salles  de la cour royale puis de la cour d’appel;
  • au nord : salles Lamoignon, d’Aguesseau et Cujas. Elles étaient réservées au tribunal civil puis au tribunal de grande instance (avant son transfert en 1995 à la Part-Dieu)

Auparavant désignées par des lettres de l’alphabet (A à F), elles ont depuis leur restauration pris le nom  de personnalités ayant porté haut les valeurs du droit et de la justice.


La salle des assises

Accessible par un escalier de treize marches en marbre de Crussol, la salle est la plus grande des salles d’audience du palais (200 m² de surface et 12,50 mètres de hauteur). Une double porte de cinq mètres de hauteur délimite son entrée. Trois portes latérales sont encadrées par des pilastres de style corinthien et surmontées de feuilles de chêne et de fleurs.

Derrière les sièges des magistrats se trouve une alcôve entourée d’une arcade en marbre. Couverte d’un plafond plat afin de privilégier l’acoustique, la salle possède de riches et nombreuses décorations.


La salle Montesquieu

Anciennement salle de la première chambre de la cour d’appel, la salle Montesquieu s’étend sur une superficie de 155m².

Son plafond à caissons, d’une hauteur de 10 mètres, est doré et rehaussé de lambris. Elle est éclairée par six verrières. Avec un mobilier moins travaillé, cette salle apparaît plus neutre. Ceci est dû à une demande des magistrats de la cour royale qui, devant la fantaisie de Louis-Pierre Baltard et ses goûts pour le luxe, réclamèrent officiellement davantage de sévérité et de convenance.


Les salles Domat et Pothier

Adjacentes à la salle Montesquieu, les salles Domat et Pothier (anciennement deuxième et quatrième chambres de la cour d’appel), ont été édifiées dans des dimensions plus modestes (100 m² de surface et 8 mètres de hauteur). Deux toiles du 17e siècle de Thomas Blanchet (présentes dans l’ancienne « maison de Roanne »( ont été intégrées en 1854 au plafond de chacune de ces deux salles.


La salle d’Aguesseau

Ancienne salle d’audience de la première chambre du tribunal civil, cette pièce offre une décoration  très  variée. Que ce soit au niveau du plafond à caissons, sur les murs ou le sol, les boiseries alternent entre les tons sombres et claires grâce à l’utilisation de différentes essences.

Des colonnes corinthiennes soutiennent le plafond et des panneaux de soieries couvrent les murs latéraux. A l’entrée de la salle, le sol est constitué (comme dans chaque salle) d’une alternance de carreaux de marbre de deux couleurs différentes.


Les salles Lamoignon et Cujas

A côté de la salle d’Aguesseau se trouvent les salles Lamoignon et Cujas (anciennement deuxième et troisième chambres du tribunal civil). Des panneaux de soierie tendue sont visibles dans ces deux salles de 100m² et de 8 mètres de hauteur chacune : verts dans la salle Lamoignon, rouge dans la salle Cujas.


Les escaliers d’honneur, les galeries et le mobilier

Les deux premiers étages des ailes nord et sud du palais sont accessibles grâce à deux escaliers monumentales, comprenant 14 marches et larges de deux mètres chacun.  Les paliers d’étage sont soutenus par deux colonnes monolithes et deux tableaux gigantesques rajoutent à la majesté des lieux . Un accès en ascenseur a été installé lors de la restauration.

Dans le prolongement de ces escaliers, six galeries permettent d’accéder aux bureaux des ailes nord et sud.

Enfin, plus de 600 pièces entièrement restaurées de mobilier (dessiné pour partie par Baltard lui-même) ont repris leur place dans les salles d’audience, salles de réunion, bibliothèques et bureaux de prestige. La bibliothèque historique abrite encore une partie du fonds d’ouvrages anciens de la cour (plus de 2 000 volumes, essentiellement des 18e et 19e siècles, dont le plus ancien date de 1539).


Procès célèbres

  • Septembre 1642 :  Cinq-Mars et Thou, accusés par Richelieu d’avoir comploté avec l’Espagne contre Louis XIII;
  • août 1894 : Sante Geronimo Caserio, anarchiste italien et assassin du Président de la République Sadi Carnot (IIIe république). Il est condamné à mort;
  • janvier 1945 : Charles Maurras est condamné à la réclusion à perpétuité et à la dégradation nationale pour intelligence avec une puissance ennemie et participation à une entreprise de démoralisation de l’Armée ou de la Nation avec intention de favoriser les entreprises de toutes natures de l’Allemagne;
  • mai à Juillet 1987 : Klaus Barbie, est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour crimes contre l’humanité commis pendant la guerre en 1943 et 1944.

Illuminations lors de la fête des lumières


Accès

Il est possible d’accéder au palais de justice de Lyon en empruntant les transports en communs lyonnais :

  • Métro ligne D | Station « Vieux-Lyon »;
    + Bus ligne 31| Direction « Cité Edouard-Herriot » | Arrêt station « Romain-Rolland »;
    ou + Bus ligne S1  | Direction « Gare Saint-Paul | Arrêt station « Romain Rolland »;
  • Métro ligne A | Station « Cordeliers »;
    + Bus ligne 31| Direction « Cité Edouard-Herriot » | Arrêt station « Romain-Rolland »;
    ou + Bus ligne S1  | Direction « Gare Saint-Paul | Arrêt station « Romain Rolland »;
  • Bus ligne 40| Arrêt station « Romain-Rolland »;

Sources

Lyon-RVL
Patrimoine-Lyon
Les Rives de Saone
Wikipédia
Le blog des Lumières
Justice.gouv.fr
Ca-lyon.justice.fr

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